Y a la cinéaste, que je n'ai pas vu depuis au moins sept ans et qui vient de sortir un film pour lequel la critique fait des flaques.
Y a la prof d'anglais avec qui j'ai frenché une fin de semaine de temps, après la séparation d'avec la mère de mes enfants. On a dormi tout nus ensemble et on n'a pas baisé. Elle était rousse. La Julie, pas la mère de mes enfants qui elle était blonde. M'a brisé le coeur... la Julie, pas la mère de mes enfants qui me l'avait fendu.
Y a la rouge. Trop belle. Trop jeune. Trop brillante. Trop elle-a-un-chum-qu'elle-aime. Son timbre de voix et son rire ont l'air de goûter tellement bon.
Y a la poétesse dont les parents ont décidé d'écrire son prénom en anglais. On s'habitue.
Y a eu la stagiaire qui boxait. Comment une belle fille comme ça peut donner et recevoir des coups de poing sur la gueule? Elle en parlait avec tant de douceur. Et sa coloc s'appelait Julie.
Y a celle avec qui je fais du théâtre. Une belle petite blonde toute sportive qui enseigne l'informatique à des pitonneux qui doivent capoter la première fois qu'ils la voient arriver en classe.
Y a cette prof de philo que je trouvais snob.
Y a toutes les autres Julie que j'oublie.
Pis ma soeurette. C'est elle, LA julie. La seule, la vraie.
Ohhhhhhhh c'est cute :)
RépondreSupprimer